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QUESTIONS-RÉPONSES SUR LA GUYANE

Le Climat :              La Guyane, c'est l'été perpétuel, avec une température moyenne de 28 degrés toute l'année et la ventilation des alizés. La grande saison sèche dure de Juillet à Décembre, la petite saison des pluies (Décembre à Février) et la grande saison des pluies (Mai à Juillet) sont séparées par le "petit été de Mars". Même en grande saison des pluies, il ne pleut que certains jours : ce n'est pas une mousson.

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L'humidité élevée (70 à 99 %) est en fait un remarquable protecteur des voies respiratoires et de la peau, beaucoup plus fragiles en milieu sec. Le soleil est "dur", mais un chapeau de paille, une chemise ou un T-shirt protègent parfaitement. La réputation de climat insalubre de la Guyane est totalement imméritée.

Les maladies :              On ne risque pas plus de contracter des maladies en Guyane qu'en métropole. Les grippes, rhumes et autres bronchites y sont quasiment absentes (ils ne sont ramenés que par des visiteurs d'Europe ! ). La dengue (qui se manifeste comme une grippe) se soigne très facilement, la fièvre jaune est extrêmement rare, le paludisme est essentiellement présent sur l'amont des deux fleuves frontières (Maroni et Oyapock), et il suffit d'un traitement très simple pour s'en prémunir (de plus, il se soigne très bien, dès qu'il est identifié). Les hépatites sont aussi rares qu'en métropole, la bilharziose est inconnue. Le Sida est plus répandu en Guyane qu'en métropole ; ses modes de contagion sont bien connus et limités : il est de la responsabilité de chacun de s'en préserver.


Les hôpitaux, le rapatriement sanitaire :                Il y a des hôpitaux très modernes et parfaitement équipés, ainsi que d'excellents médecins dans toutes les grandes villes, des dispensaires dans les plus petites bourgades. Une cheville cassée en forêt ? Vous serez à l'hôpital dans les quelques heures qui suivent (au besoin par hélicoptère). Nous sommes correspondant d'Europe Assistance et de Mondial Assistance, nous nous occupons nous-mêmes des rapatriements sanitaires. En outre, la plupart des prestataires sur fleuves et en forêt sont équipés de téléphone satellitaire.

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La sécurité :               
La Guyane présente la même sécurité - et les mêmes risques - que la métropole. Les vols (à l'arraché etc.) sont rares et, comme partout, il ne faut pas "tenter le Diable". Les médias locaux montent en épingle toute agression : c'est justement parce qu'elles sont rares et que la Guyane est petite (en population). Certains quartiers un peu "chauds" nécessitent un peu de prudence (sans plus) : nos guides vous les indiqueront.

L'eau :                L'eau douce est potable partout en Guyane, qui est l'une des régions les moins polluées du monde. Cependant, il vous sera toujours servi de l'eau minérale en ville. La mer, les fleuves et les rivières (criques) sont quasiment partout propices à la baignade.

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Les insectes :            Il y a des insectes en Guyane, comme partout. Les moustiques peuvent être nombreux, mais seulement en certains endroits proches de marécages (donc pas à proximité des villes), au coucher du soleil certains jours. Il y en a moins que dans certaines régions de métropole, et beaucoup moins qu'au Canada ou dans les pays nordiques. Un simple répulsif permet de les éviter totalement. Ils sont absents en hôtels (climatisés) et si une nuit en hamac est prévue, ceux-ci sont équipés de moustiquaires. Il y a des fourmis qui mordent, mais pour cela, il faut marcher sur une fourmilière, et il existe des crèmes qui les repoussent totalement. Les "poux d'agoutis" de Guyane sont les aoûtats de métropole : la même crème que pour les fourmis les éloignera.

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Les autres animaux :                 Ils sont beaucoup plus craintifs de l'homme que nous ne le sommes d'eux. Le problème n'est pas de les éviter, mais de les rencontrer. Les serpents, araignées etc... sont présents en forêt (comme les vipères à Fontainebleau et les tarentules dans le midi), mais ils nous repèrent de très loin et se terrent. Les gros prédateurs (Jaguars, caïmans, anacondas...) s'enfuient dès qu'ils repèrent l'odeur de l'homme dont ils ont appris à craindre la dangerosité excessive. Il n'y a pas de requin près des côtes, seulement des requins marteau au large : ils n'attaquent pas l'homme. Les piranhas existent, sous le nom de pirayes, et n'attaquent jamais, ni seuls ni en bande : on les pêche avec un petit morceau de tomate pour les manger.


 

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Les hôtels :                 Ce sont des trois étoiles climatisés de bon confort, avec le même service qu'en métropole. Il n'y a pas de service de porteurs en Guyane.

Les restaurants, la nourriture :                  La Guyane regorge de restaurants créoles, chinois, amérindiens, européens... La cuisine y est d'excellente qualité, à base de produits importés ou locaux (poissons, gibiers, viandes, légumes, fruits). Certaines cuisines peuvent être très relevées (piments), mais jamais dans les restaurants...à moins que vous ne le demandiez.


Les routes, les transports routiers :             
Les routes sont les mêmes qu'en métropole (il n'y en a que le long de la côte). Les voitures de locations sont celles des grandes sociétés de louage, et en très bon état. Les bus sont récents, climatisés et très confortables.


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En pirogue :               En, Guyane, vous irez en pirogue. Ce sont de grandes embarcations très fines, creusées dans un tronc d'arbre, confortables et très sûres. Il est très difficile de chavirer une pirogue, et celles qui vont en mer sont insubmersibles. En outre, des gilets de sauvetage sont toujours à votre disposition : ils servent généralement de coussins ! Sur crique tranquille comme dans les sauts (rapides) des grands fleuves, nos piroguiers sont d'une sûreté absolue : en 25 ans, nous n'avons jamais eu à déplorer d'accident.


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Les camps touristiques de forêt :                Leur "confort" est rustique : toilettes, douches, carbets (constructions en bois constituées d'un toit, généralement de palmes tressées, sur des poteaux : pas de mur). On y dort en hamac, adopté de tous temps par les populations traditionnelles car, étant suspendu, il met à l'abri de tous les insectes et autres animaux terrestres (les gros prédateurs ne s'approchent jamais des camps de l'homme). Les moustiquaires protègent des insectes volants. On ne dort pas dans l'axe d'un hamac, mais de biais (ils sont très larges), ce qui permet d'être à plat, comme dans un lit.

 

En forêt :                 Le premier danger est de se perdre. Si vous perdez votre groupe de vue (nous en vous laisserons jamais aller sans guide en forêt), n'insistez pas et restez sur place. Vos compagnons et votre guide remarqueront vite votre absence, et le guide saura vous retrouver d'autant plus vite qu'il vous entendra appeler et qu'il vous répondra. Le deuxième danger est la chute de branches (c'est cependant rare). Si vous entendez un grand craquement, couchez-vous au sol et attendez que le calme revienne.


Les guides :                
Toutes les excursions se font avec guides-accompagnateurs professionnels. L'accompagnement est permanent pour les groupes. Le guide "sait". Il connaît parfaitement la nature et les lieux où il vous emmène. La forêt amazonienne peut être très dangereuse sans guide, le danger est totalement nul avec un guide professionnel. Toutes les questions sont bonnes à poser, et vous aurez toujours les réponses, avec le sourire et le plaisir de faire partager ce que l'on sait et que l'on aime.

La Guyane, c'est la France :                 Département d'outre-mer, la Guyane dispose de tous les équipements "normaux" : banques distributeurs de billets, postes, gendarmerie, commissariats, consulats, taxis, téléphones publics...

Les chèques de métropole sont acceptés dans les principaux commerces sauf dans les stations service (pièce d'identité nécessaire), ainsi que les cartes bancaires.

L'enfer vert, disiez-vous ? Mais c'est le Paradis Terrestre ! L'un des derniers, hélas.